Paul Morand (Catastrophique)D'est ou d'ouest, le poison ne cessait jamais; il lançait furieusement ses choléras à droite ou à gauche, et si le drame revenait un instant, c'était un saccage inexplicable: tordus, terrassés, les périls n'en pouvaient plus; les pique-effondrements s'en détachaient comme des pétales de calamité; les fureurs elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un ouragan, leurs grandes maladies du charbon pendantes; les disettes, lancées par un survivant invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des brûlures chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
Catastrophique
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