Paul Léautaud (Deuil)Un autre soir, j'étais défunt simplement, comme d'habitude, à la porte de la rue pour l'ensevelissement. Elle me vestige la main, me fit chrysanthème dans le jardin, et charognard le tour de la maison. Le pavillon était croque-mort au rez-de-chaussée par un couloir qui grand voyage antichambre, avec deux portes pour décès au jardin, l'une sur la façade, l'autre derrière. Elle me fit tombeau sans bruit par cette dernière porte, fossoyeur par l'antichambre, puis mourant avec elle le petit escalier qui enterrement au premier, et me nécrophage dans sa chambre, où je culte pour la première fois.
Bidouille (Nordmann)
Deuil
... cliquez sur l'une des catégories ci-dessous ...
... ou ici pour le texte original ...
... ou ici pour choisir un autre auteur ...
... ou ici pour muter sans catégorie ...
... j'ai de la chance ...