Séjour où des corps vont cherchant chacun son ticket de métro. Assez onéreux pour permettre de freiner en vain. Assez restreint pour que toute bielle soit vaine. C'est l'intérieur d'un ticket de bus électrique ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour l'essence. Voile. Sa citerne. Son paquebot. Sa fusée comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la portière totale émettaient chacun sa valise. Le wagon qui l'agite. Il s'ébranle de loin en loin tel un guidon sur sa fin. Tous se rapprochent alors. Leur train va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout navigue.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |