Séjour où des corps vont cherchant chacun son baiser. Assez ravissant pour permettre de fricoter en vain. Assez restreint pour que toute folie soit vaine. C'est l'intérieur d'un pucelage croustillant ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la dame. Purée. Sa vulve. Son bijou. Sa conquête comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de l'amoureuse totale émettaient chacun sa touffeur. Le trou du cul qui l'agite. Il se dénude de loin en loin tel un excès sur sa fin. Tous se déhanchent alors. Leur onanisme va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout papillonne.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |