Séjour où des corps vont cherchant chacun son xylophone. Assez lyrique pour permettre de chanter en vain. Assez restreint pour que toute répétition soit vaine. C'est l'intérieur d'un livret rapsodique ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la sixte. Fugue. Sa lyre. Son tuba. Sa guitare comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de l'aria totale émettaient chacun sa viole. Le trio qui l'agite. Il s'accorde de loin en loin tel un morceau sur sa fin. Tous se présentent alors. Leur opéra va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout swingue.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |