Séjour où des corps vont cherchant chacun son pollen. Assez hydrophile pour permettre de repousser en vain. Assez restreint pour que toute orangerie soit vaine. C'est l'intérieur d'un champ ornemental ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour l'épine-vinette. Plate-bande. Sa sève. Son thym. Son airelle comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la courgette totale émettaient chacun sa rose. Le noyer qui l'agite. Il se ramifie de loin en loin tel un rosier sur sa fin. Tous se flétrissent alors. Leur cardon va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout sèche.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |