cliquez dans le texte jusqu'à satisfaction
Le navire poudrier avançait à belle allure vers les côtes Sybillines. Sous le vent, nageaient des dauphins. Quelques îles fumaient dans l'or du jour. Nous avions mangé dans la belle salle à manger, à la table du capitaine. Nous étions bien et nous plaisantions sans retenue lorsque Henri-Jacques se leva, il était pâle. Un marin de quart venait d'entrer tenant un message à la main ... nous avions perdu la guerre.
Encyclopédie Littérature Romans Bloc-notes Poésie Géographie Exposition Expliquez-moi Contact Accueil du site
Du salon ornithologique...

... cliquez ici pour un autre texte ...
... ou ici pour revenir à l'original...
... ou ici pour tout faire muter...
... ou ici pour faire le vent ...
... j'ai de la chance ...
Nouveau! ... vous avez désormais la possibilité de faire muter vos propres textes. Cliquez ici ...
Généré le 04/04/2020 ... à 22:48:45

Génération de poèmes automatiques ... explication ... mode d´emploi ...
GenPo.V2 © nordmann 2005